"Chauny : un savon grattant ? Les garagistes, jardiniers et cuisiniers vont être ravis" L'Aisne Nouvelle 11/03/16

"Chauny : un savon grattant ? Les garagistes, jardiniers et cuisiniers vont être ravis" L'Aisne Nouvelle 11/03/16

This entry was published on 11/03/2016 by Nicolas Opigez.

Publié le 11/03/2016

Par L. Q.

La Compagnie du bicarbonate, créée il y a six ans, poursuit son développement. L’entreprise lance un nouveau produit en partenariat avec une savonnerie de Marseille.

Mettre en vente un savon grattant, ça peut d’abord étonner. Mais après avoir entendu les explications du gérant de la Compagnie du bicarbonate, on se dit que ce n’est pas bête. « En fait, c’est un savon qui gratte la saleté, mais qui ne pique pas. Il ne provoque pas de démangeaisons », précise en souriant Nicolas Palangié.

Ce dernier s’est associé à une savonnerie de Marseille pour concrétiser le projet qu’il avait en tête depuis quelque temps. « On retrouve d’ailleurs dans le savon grattant la pâte caractéristique du savon de Marseille auquel on a jouté des grains de bicarbonate. Ils apportent une action mécanique sur la peau pour un meilleur nettoyage », détaille, en bon commercial, le spécialiste.

Disponible dans 200 magasins

Nicolas Palangié espère séduire les particuliers sensibles à ce genre de produits, mais aussi quelques professionnels tels les garagistes, les jardiniers, ou encore les cuisinières. « Ce sont des professions où les mains peuvent être vite sales. Nous l’avons fait tester par des garagistes qui en sont très satisfaits car ils ne ressentent plus d’irritation. »

Le produit est présenté sous la forme d’un pain de 100 grammes, au lavandin ou au citron. Il est disponible dans environ 200 magasins (des boutiques bio et des jardineries) au prix de 3,95 euros.

Le dentifrice avance

En plus de son activité principale qui consiste à commercialiser du bicarbonate sous toutes ses formes, l’entreprise chaunoise, qui compte désormais six employés, entend développer la partie cosmétique. Il y a déjà le déodorant en poudre en attendant, peut-être cette année, un dentifrice imaginé à Chauny. « Le projet avance, précise le patron, mais les normes sont très lourdes. »

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